« Je suis un vieux capitaine chinois », ainsi se présente Antoine Victor Gaurier (1831-1879) qui sillonne les mers du globe jusqu’à sa mort. L’Amérique du Nord, du Sud, l’Inde, l’Asie du Sud-Est, l’Indonésie, la Chine sont autant de lieux où il commerce, en ayant conscience de vivre une période de transition, d’assister à  l’agonie de la marine à voile.


Arrière-arrière-petite-fille d’Antoine Victor Gaurier - qui n’est autre que le père du pyrénéiste Ludovic Gaurier -, Anne Lasserre-Vergne retrace une époque  où les voyages au long cours relèvent de l’aventure, et où un capitaine devient un  homme-orchestre : la navigation, le courrier, les relations avec les maisons de commerce, les frets à embarquer, les travaux d’entretien, les relations avec l’équipage l’occupent presque jour et nuit.